Option préférentielle pour les pauvres

 Née en Amérique latine à la fin des années 60, l’option préférentielle pour les pauvres se nourrit de l’Évangile et de l’exemple du Christ qui n’a cessé de s’identifier « aux plus petits ». L’Église fait sienne cette expression qui indique son désir de travailler de manière prioritaire à « soulager, défendre et libérer les pauvres » (Liberté chrétienne et libération, 68). A la suite de son Seigneur qui a voulu s’identifier « aux plus petits » (Mt 25,40-45) et qui pris sur lui la misère des hommes (Mt 8,17), l’Église est invitée à exercer un amour de préférence à l’égard de ceux qui sont dans le plus grand besoin, tant par des actions individuelles que par des changements structurels (SRS 42). Ce souci du plus pauvre manifeste le désir de rejoindre et défendre tout homme sans exclusive.

Lire également...